Julia-volk

 

BIOGRAPHIE: 

        « Même le phénix ne peut renaître que de ses cendres » (Ordonnance, Julia). Julia a 9 ans lorsqu’elle perd son père. Elle réalise aujourd’hui qu’elle a intégré à ce moment là, physiquement et brutalement, que nous ne sommes qu’un ensemble d’êtres seuls sur Terre.

Julia est un mélange de force et de sensibilité, elle est de ces êtres composés d’une dualité d’énergies diamétralement opposées, ces êtres dont l’assurance, la force et l’énergie fascinent autant qu’il nous est difficile de les imaginer devoir faire face à des combats intérieurs quotidiens (« J’me rattrappe sur la musique et j’pleure seule dans le noir » (Dernier baiser).

Adolescente, Julia ne ressent pas le besoin d’écrire. Elle découvre, avec « Je n’ai que mon âme » de Natacha Saint Pierre qu’elle interprètera fin 3ème devant une assemblée bouche, le plaisir physique de chanter. Elle cultivera pendant des années, seule chez elle après les cours, son amour pour la musique qui n’en sera que plus salvateur lorsque la vie familiale devient violente.

Julia rit aux éclats, danse, pleure tous les jours, joue au basket et aime passionnément parce vibrer est le seule moyen de faire face aux émotions qui la submergent. Les sensations physiques salvent ses maux et les mots qu’elle réussit à mettre dessus depuis peu la libèrent, lui font du bien à nous aussi.

Si son EP nous a laissé entrevoir sa sensibilité (23, buenas noches), elle l'assume aujourd'hui totalement dans « Robe blanche » : Des textes francophones au service d'une plume intimement bouleversante dans un univers à la croisée de celui de Billie Eilish, Adèle et Lana Del Rey porté une voix chaude, puissante et réconfortante.